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 La sorcellerie .........

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nymphéa
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Date d'inscription : 20/05/2008

MessageSujet: La sorcellerie .........   Jeu 22 Mai - 13:23

Les Sorcieres et la sorcellerie
Les
proces de Salem de sorcellerie ayant eu lieu en 1692 dans un bourg
puritain des Etats-Unis, Salem Village (Etat du Massachusetts),
a la suite d'une vague de delations. Le proces entraina la condamnation
a la mort par pendaison de vingt personnes, prononcee par un tribunal
constitue pour la circonstance, dont l'un des membres, Samuel Sewall,
devait ensuite reconnaitre publiquement l'erreur collective.

La chasse aux sorcieres a l'epoque moderne.

La lutte contre la sorcellerie prit une forme systematique et organisee
a la fin du XVe siecle, avec la bulle du pape Innocent VIII Summis
desiderantes affectibus (1484), et surtout avec le Marteau des
sorcieres (Malleus maleficarum, 1487), du dominicain allemand Jacob
Sprenger, qui donnait une description complete des pratiques de
sorcellerie et des chatiments encourus. Les Temps modernes temoignerent
d'une implacable severite envers les sorciers, qu'il s'agisse de
l'affaire du cure Urbain Grandier et de ses " possedes " de Loudun
(1833), en France, ou de celle des sorcieres de Salem (1692), dans le
Massachusetts (Amerique du Nord). Les estimations sur le nombre des
victimes que fit la chasse aux sorcieres au XVIe et au XVIIe siecle
varient : Voltaire l'a
evalue a 100 000 ; l'historien Pierre Chaunu, a environ 40 000. En
France, la persecution fut surtout le fait des juges laics, alors qu'en
Espagne c'etait l'Inquisition qui jugeait les actes de sorcellerie.
L'ampleur que prit la repression
a l'epoque moderne s'explique par des raisons autant religieuses que
politiques et sociales. Les autorites
etaient en effet beaucoup plus sensibles aux problemes d'heresie et de
paganisme au moment des guerres de Religion et de la Contre - Reforme
qu'au Moyen Age. Dans une periode d'intense reprise en main de la
spiritualite populaire, la volonte d'eradiquer les pratiques occultes
fut inflexible. En outre, alors que s'affirmait le centralisme
monarchique, la chasse aux sorcieres fut l'occasion pour les tribunaux
royaux - qui firent preuve d'un grand zele - de renforcer leurs
pouvoirs au detriment des tribunaux ecclesiaux et seigneuriaux. Enfin,
les nombreuses denonciations d'actes de sorcellerie par des
particuliers
etaient le signe de tensions sociales au sein des communautes rurales :
les solidarites traditionnelles
a l'egard des plus pauvres, des veuves surtout, paraissaient alors de
plus en plus contraignantes aux paysans enrichis. Les pretendues
sorcieres furent donc des boucs
emissaires, victimes des inquietudes collectives dans une societe en
mutation. La chasse aux sorcieres fut beaucoup moins virulente dans la
seconde moitie du XVIIe siecle : en France, une ordonnance de Louis XIV
interdit, en 1682, de considerer les sorciers comme des criminels. Au
XVIIIe siecle, les progres du rationalisme tarirent progressivement la
peur qu'inspiraient les sorcieres.

La sorcellerie a l'epoque contemporaine.

En cette fin de XXe siecle, la sorcellerie est toujours bien vivace
dans les milieux ruraux (Berry, Wallonie...), mais elle connait aussi
une recrudescence en ville,
a travers des pratiques qui temoignent d'un recours de plus en plus
repandu a l'irrationnel (l'astrologie et la cartomancie connaissent un
semblable essor). Aux Antilles françaises, le " quimboiseur " (sorte de
sorcier derive des rites vaudous) demeure un personnage important. Les
anthropologues sont nombreux
a enqueter sur les formes que revet la sorcellerie en Afrique, en
Amerique du Sud, en Oceanie.

De Shakespeare a Walt Disney, en passant par Goethe, la sorciere est un
theme frequent dans la litterature et le spectacle. L'historien
français Jules Michelet publia en 1862 la Sorciere, ou il chantait les
louanges de la sorcellerie medievale en tant que forme de revolte
contre le mal et contre toutes les oppressions. Pareille revendication
a existe aussi chez certaines feministes du XXe siecle, l'image de la
sorciere ayant servi de symbole
a une condition feminine en rebellion contre une societe etablie et
dominee par les hommes.

Les possedes de Loudun, nom donne aux religieuses qui declencherent une
celebre affaire de sorcellerie dans la France de la Contre-Reforme,
entre 1633 et 1634. Plusieurs religieuses du couvent des ursulines de
Loudun, dans le nord du Poitou, accuserent le cure Urbain Grandier
d'etre par ses malefices
a l'origine de leur possession par le demon. Malgre ses protestations
d'innocence, une commission envoyee par Richelieu le condamna
a etre brule vif, et il perit sur le bucher le 28 aout 1634. L'affaire,
symptomatique du climat d'exaltation religieuse qu'avait cree le
concile de Trente, suscita l'indignation d'une partie de l'opinion et
favorisa l'emergence du jansenisme.

On peut parler aussi de l'envoutement, operation qui consistait a
blesser une image de cire representant une personne
a qui l'on voulait nuire, voire que l'on voulait tuer. La croyance a
l'envoutement, tres repandue dans l'Antiquite, se trouvait deja chez
les hommes prehistoriques ; elle n'a pas tout
a fait disparu de nos jours et n'est pas l'apanage des civilisations
dites traditionnelles.

Chez tous les peuples primitifs, la magie est,
en l'absence d'une connaissance scientifique du monde, le moyen normal
par lequel on croit exercer une action generale sur la realite.
Aussi preside-t-elle a tous les moments importants de la
vie (maladies, naissances, semailles, recoltes, etc.). Au Moyen Age,
l'Eglise condamnait les magiciens, comme les sorciers, parce qu'ils
agissaient dans un sens contraire aux intentions divines en cherchant
a modifier les lois naturelles. On peut distinguer la magie naturelle,
ou magie blanche, qui utilise des procedes naturels mais secrets, par
lesquels on produit des effets qui semblent naturels (la physique,
a ses debuts, etait baptisee magie), et la magie noire, ou gotique, qui
fait appel au pouvoir surnaturel des demons et du diable.

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nymphéa
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MessageSujet: Re: La sorcellerie .........   Jeu 22 Mai - 13:23

La sorcellerie est une pratique magique visant
a exercer une action nefaste par des moyens surnaturels tels que des sorts, des envoutements, etc.
Les theories occultistes traditionnelles distinguent la
magie blanche, qui se veut bienveillante, et la magie noire, ou
sorcellerie, qui cherche
a nuire a autrui. Il n'est pas de civilisation dans le monde ou la
sorcellerie n'ait existe. Elle semble offrir une forme de reponse aux
questions du mal et de la mort, qu'elle vise paradoxalement
a rationaliser. La sorcellerie fut citee des l'Antiquite par Homere,
Horace, Apulee, etc., et representee dans la mythologie par le
personnage de Medee. Au XIIIe siecle, la montee des heresies
manicheennes ou dualistes (bogomiles, cathares...) rendit la
sorcellerie potentiellement plus dangereuse, et c'est seulement de
cette
epoque, et surtout a partir du XIVe siecle, que date la persecution des
sorciers. Celle-ci a laisse jusqu'a nos jours des traces dans
l'imaginaire collectif. La composante sexuelle est nettement presente
dans la fantasmagorie liee
a la sorcellerie occidentale : les sorcieres sont beaucoup plus
nombreuses que les sorciers et sont censees avoir des rapports sexuels
avec le demon, qu'elles rencontreraient lors des sabbats et, dans la
mythologie germanique, au cours de la nuit de Walpurgis (1er mai),
resurgence paienne de la celebration du printemps.


La suite, est un extrais de proces de Sorcellerie.

En avril 1662, dans le comte de Nairn, a Auldearn, la
sorciere Isobel Gowdie fut traduite devant un tribunal compose du
sherif du comte, du pasteur de la paroisse, de sept gentilshommes du
pays, et de deux hommes de la ville. Isobel Gowdie
etait une femme mariee mais il etait difficile de lui donner un age.
Elle etait au service du Diable depuis quinze ans et celui-ci l'avait
baptisee dans l'eglise paroissiale.

Elle s'accusait d'avoir experimente toutes les formes connues de sorcellerie.

Elle faisait partie (comme c'etait l'habitude) d'un groupe de treize membres qui formait une sorte de harem pour le Malin.

Les reunions avec Satan etaient frequentes. Les membres du groupe
portaient tous un surnom : pickle, over the dyke with it, able and
stout ...

Chacun avait un esprit qui le protegeait et chaque esprit avait un nom : the red riever, the roaring lion ...

Isobel Gowdie decrivit le Diable comme un homme tres grand, noir et rude.

En general, les charmes servaient a donner ou a prolonger les maladies.
Isobel Gowdie raconta l'histoire suivante : l'hiver dernier, le pasteur
avait du s'aliter. Les membres du groupe s'etaient reunis et suivant
les instructions du Diable, ils avaient rempli un sac d'un melange
d'entrailles de crapaud, de rognures d'ongles, de foie de lievre, et de
chiffons, le tout marine dans de la biere. Face
a l'horrible mixture, ils avaient prononce les paroles du charme
plusieurs fois.

La nuit venue, ils s'etaient introduits dans la chambre de Harry Forbe
le pasteur, malade et couche, et l'avaient touche avec le sac. L'un
deux renouvela cette operation le jour suivant, pour renforcer
l'efficacite ...

Isobel declara aussi que le lait de vache pouvait conjurer le charme.
Pour pallier cette
eventualite, les membres du groupe avait tresse, d'une certaine façon,
la longe de la vache du pasteur, en invoquant le nom du Diable et
l'avaient tiree entre les pattes posterieures. Cela faisait tarir le
lait. Pour que la vache puisse
a nouveau donner du lait, il suffisait de couper la corde.

Isobel confessa un autre agissements diabolique : rendre les terres
steriles. Pres de Candlemans, les membres du groupes fabriquerent une
charrue avec une corne de belier en guise de coutre et un morceau de
corne de belier en guise de soc. Ils y attelerent des chevaux. Du
chiendent servait de guide. John Young de Mebestown conduisait les
chevaux et le Diable manœuvrait la charrue. Puis le Diable ceda sa
place, chacun creusa plusieurs sillons dans le sol en implorant le
Diable pour que cette terre ne porte desormais que chardons et bruyeres.

On ne sait comment finit Isobel Gowdie. Mais il est plus que probable qu'elle perit sur le bucher.



On peut parler aussi de la sorciere Baba Iaga,
la figure la plus mythique des contes populaires slaves. Elle tient en
son pouvoir les animaux. Elle se deplace dans un mortier, avançant
a l'aide d'un pilon et effaçant ses traces avec un balai. On la
rencontre le plus souvent dans sa cabane juchee sur des pattes de
poulet, au cœur d'une
epaisse foret. Pour entre, le heros ou l'heroine doit prononcer une
formule magique, apres quoi la cabane pivote, revelant la porte. Baba
Iaga occupe tout l'interieur ; c'est une horrible vieille sorciere dont
le long nez touche le plafond et dont les jambes s'etendent d'un bout
a l'autre de la piece. Elle est si decharnee qu'on dirait un squelette
aux dents pointues.

On l'appelle "Jambe d'Os " , et la cloture de son jardin est faite
d'os. Son habitation
eloignee laisse penser qu'elle garde l'entree de l'autre monde. Il y a
la un lien
evident avec les rites d'initiation prehistoriques : dans beaucoup de
cultures, l'initiation se deroule dans un
edifice special situe a l'exterieur du village, et l'on croit que les
inities meurent avant de renaitre. Le jour et la nuit obeissent aux
ordres de Baba Iaga. Son origine est-elle
a chercher du cote d'une deesse de l'autre Monde autrefois puissante?
Hypothese que vient confirmer son role parfois positif, lorsqu'elle
aide un heros dans sa quete - vestige d'un temps ou son culte n'etait
pas encore totalement abandonne. On retrouve
egalement chez les slaves les traces d'une croyance en un autre genre
de femmes puissantes. Une legendes de boheme, datant du XI° siecles,
parle d'un groupe d'Amazones qui combattent comme des hommes et
prennent l'initiative sur le plan sexuel. Ces guerrieres, conduites par
la plus courageuse d'entre elles, Vlasta, habitent dans un chateau au
bord de la riviere Vltava.

Dans les epopees russes traditionnelles, les polenitsa - les Amazones -
chevauchent solitaires. Dans le conte de Dobrynia et du dragon, le
heros, rencontrant une de ces femmes, essaie de la dominer. Alors elle
le saisit par ses boucles blondes, l'arrache de son cheval et le met
dans sa poche. Finalement, elle accepte de le liberer,
a condition qu'il l'epouse. Les Amazones, a la fin des contes, sont
soit tuees soit amadouees par la mariage.

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salvatorenino
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MessageSujet: Re: La sorcellerie .........   Mar 28 Avr - 13:57

tu es dans une secte princesse??? tu t'informes sur des droles de choses tu sais??
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MessageSujet: Re: La sorcellerie .........   

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