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 Michael Steele, le nouveau président du Parti républicain. (c'est un black!!!)

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hydie
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MessageSujet: Michael Steele, le nouveau président du Parti républicain. (c'est un black!!!)   Lun 16 Mar - 19:46


Quand le chef du Parti républicain se voit conseiller de "relire la Bible, la Constitution et la plate-forme du parti"
par un de ses pairs, les démocrates s'amusent. Quand l'un des ténors du mouvement conservateur provoque une polémique nationale en affirmant qu'il souhaite l'échec d'Obama, les démocrates exultent.
Moins de deux mois après l'entrée en fonctions de l'administration démocrate, les républicains s'entre-déchirent. Le nouveau chef que s'est donné le parti, Michael Steele, est déjà contesté, au point que sa survie à la tête de la formation n'est pas assurée. Ancien avocat, âgé de 50 ans, d'allure conviviale, Steele est le premier Africain-Américain à diriger ce parti - au moment où il est en mal de modernisation. Il a déstabilisé l'establishment par
ses déclarations chocs, son vocabulaire "hip-hop" ("les Américains n'ont pas ce type de bling-bling dans leurs poches", répondait-il à une question sur l'endettement, pour expliquer que les Américains n'ont plus un sou en poche). Sa désinvolture à l'égard des cadres du parti, comparés à des "souris, furieuses parce qu'elles n'ont plus accès au fromage", est contestée. Quand le gouverneur de Louisiane, Bobby Jindal, d'origine indienne, a été critiqué pour une prestation médiocre, il lui a offert une solidarité de "bidonvilles" ("slum love"). Mais, pour la droite, le seuil du tolérable a été franchi lorsqu'il a décrit l'avortement comme un "choix individuel". Les associations "pro-vie" ont réclamé la démission de Michael Steele, et une partie de l'état-major national a commencé à faire circuler des mémos critiques. Catholique, enfant adopté, l'intéressé ne s'est pas démonté. Il a assuré qu'il était absolument contre l'avortement, et qu'il avait simplement voulu illustrer des cas comme celui de sa mère,
qui avait eu la "liberté" de ne pas interrompre sa grossesse. Quant à sa démission, il a balayé d'un : "Pas mon genre, bébé !" ("Not me, baby !")L'autre fauteur de troubles actuel est l'animateur de radio Rush Limbaugh. Dans les années 1990, il avait été qualifié de "chef de l'opposition" pour avoir mené le combat contre le président Bill Clinton. Cette fois, c'est Barack Obama qu'il a en ligne de mire.

"UN PAYS QUI N'EXISTE PLUS"
Mi-janvier, il a déclaré que quatre mots lui suffisaient pour décrire ses attentes : "J'espère qu'il va échouer."
Immédiatement, les démocrates ont saisi cette occasion pour s'interroger sur son patriotisme et sommer ses collègues de se désolidariser. Plusieurs gouverneurs et figures du parti ont préféré s'aligner derrière l'animateur qui revendique 13 millions d'auditeurs (à 72 % masculins). Après avoir traité Limbaugh d'"amuseur" sans importance, Michael Steele lui a téléphoné pour s'excuser.Mais beaucoup d'autres ont refusé de donner à un personnage aussi sulfureux la place de "chef du Parti républicain". Bill Kristol, le néoconservateur, a répondu que, dans la tradition américaine, les citoyens "souhaitaient plein succès" à leur président. Et David Frum, ancienne "plume" de George W. Bush, a publié un pamphlet dans Newsweek, appelant les républicains à en finir avec leur soumission aux voix les plus agressives de la droite : "Assez !" D'un côté, il a brossé le portrait d'un Obama "discipliné", entonnant le langage de la "responsabilité", "conciliant", "jamais en colère", invoquant systématiquement la récession et ses victimes. Son seul vice apparent : une cigarette de temps en temps. Et de l'autre, poursuit David Frum, Rush Limbaugh, le "leader du Parti républicain" : "agressif", "bombant le torse", se déplaçant en jet privé, poursuivi pour avoir usé d'anxiolytiques sans prescriptions, divorcé trois fois...Le Parti républicain essaie de gouverner "un pays qui n'existe plus", dénonce David Frum. Alors que les enquêtes récentes montrent à quel point les Américains se sont écartés du credo traditionnel républicain - 79 % d'entre eux estiment que le gouvernement doit investir dans
l'éducation, les infrastructures et les sciences pour assurer unecroissance à long terme de l'économie, selon une étude publiée le 11 mars par le centre de réflexion Center For American Progress -, la droite est traversée de contradictions.PARI SUR L'ÉCHECAu Congrès, sous l'impulsion d'un jeune représentant, Eric Cantor, de Virginie, les républicains ont fait le choix de l'opposition frontale au programme de Barack Obama, au risque d'être enfermés dans
l'étiquette de "parti du non" par les démocrates (qui ont lancé vendredi une "horloge du non" qui décompte les heures depuis la présentation du budget, le 26 février). Sans aller jusqu'à dire qu'ils le souhaitent, ils parient manifestement sur l'échec d'Obama.
Plusieurs gouverneurs - ayant généralement des aspirations de présidentiables - ont annoncé leur intention de refuser une partie de l'argent destiné à leur Etat dans le cadre du plan de relance adopté par le Congrès, avec
seulement trois voix républicaines. Selon eux, les habitants de leurs Etats seraient, à long terme, "pénalisés" par l'alourdissement du déficit fédéral.
Paradoxe : le monde des affaires s'inquiète des positions rigides des parlementaires. La chambre de commerce a soutenu le plan de relance malgré l'opposition des chefs républicains.
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Ououcheri
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Localisation : CTN
Date d'inscription : 18/02/2009

MessageSujet: Re: Michael Steele, le nouveau président du Parti républicain. (c'est un black!!!)   Lun 16 Mar - 21:04

Ahhh le pouvoir...
Je vais prendre le temps de décortiquer son CV
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Venus
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Localisation : l'Olympe
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MessageSujet: Re: Michael Steele, le nouveau président du Parti républicain. (c'est un black!!!)   Ven 20 Mar - 11:16

scratch
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MessageSujet: Re: Michael Steele, le nouveau président du Parti républicain. (c'est un black!!!)   

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Michael Steele, le nouveau président du Parti républicain. (c'est un black!!!)
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